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La crise se traduit par une période relativement courte de déséquilibre psychologique chez une personne confrontée à un événement qu’elle perçoit dangereux et menaçant alors qu’elle a le sentiment de ne pouvoir fuir ou solutionner.

La crise peut durer de quelques heures à 36 heures.

Avant la crise :

  • Ayez à la maison des règles claires et précises que vous aurez préalablement expliquées à votre proche ainsi que les conséquences qui pourront survenir si ces règles ne sont pas respectées.
  • Établissez un plan d’urgence en prévision des crises et expliquez-le à votre proche afin que la personne sache à quoi s’attendre.

            Ex : « Ici, le respect et l’ordre sont nécessaires pour que la vie soit agréable            pour chaque personne. En cas de débordement, si nous n’arrivons plus à    nous entendre, si la maladie prend trop de place, je vais demander ta    collaboration pour qu’on te soigne et au besoin je vais demander de l’aide ».

  • Près du téléphone, ayez une liste de numéros utiles en cas de crise :

            Ex. :        Info-Social CLSC              819 474-2572       aide pour gérer la crise (jour)
                                                                         8-1-1              de 20 h à 8 h (soir et nuit)

                            URGENCE                           9-1-1

Signes précurseurs de la crise :

  • la personne bouge, gesticule;
  • elle  va et vient;
  • elle parle fort;
  • elle transpire;
  • elle a une respiration haletante;
  • elle consomme de l’alcool et d’autres drogues;
  • elle a un regard fixe et fuyant;
  • elle peut tenir des propos agressifs.

En cas de crise, que peut faire l’entourage?

  • rester calme et garder un ton respectueux;
  • garder une distance physique;
  • tenter de rassurer, prendre un ton doux mais ferme;
  • gagner du temps;
  • ne pas mettre d’ultimatum;
  • offrir une aide en proposant des solutions ou des ressources;
  • tenir des propos respectueux mais directifs si la situation l’exige.

Si la crise s’envenime, il faut alors être directif.  Exemple : « J’aimerais savoir ce qui ne va pas. Si tu es d’accord, on va parler, mais dépose ce couteau sur la table ».
Si tous les efforts ne portent pas fruit, il faut prendre les précautions nécessaires pour se protéger et protéger les autres, y compris la personne en crise.

Source : propos de Mesdames Julia Lazaro, psychologue et Jasmine Martel, intervenante.